Aujourd’hui l’exercice de style est à haut risque pour mon blog. En effet, comment démontrer par un article supposé intelligent toute la bêtise d’internet et de ses moteurs de recherche sans pour autant se faire blacklister par ces derniers. Fidèle internaute si vos doigts ont ripé et que vous recherchiez le mot infidèle vous allez de suite continuer vos recherches pour connaître comment hacker un site qui fait l’apologie de la tolérance et de l’esprit critique. Pour les autres…les mécréants en quête d’humour noir et de savoir ...l’heure est au doliprane et autres anti-migraines de votre pharmacopée car mon exposé débridé va commencer.

Actuellement, l’écrit sur la toile est guidé par les SEO et autres acronymes des géants du net. Ainsi pour activer les guerres picrocholines, il suffit bien souvent d’aligner une série bien sentie de mots de premier rang et votre article est supposé avoir du sens.

Ainsi comme TF1 prépare votre cerveau à boire du Coca Cola, j’ai joué depuis le début de cet article avec les mots en vue de l’actualité d’hier, d’aujourd’hui et de demain…fidèle, infidèle, mécréant, TF1, Coca Cola et je vais continuer juste pour insister sur le fait que plus que jamais l’esprit critique est nécessaire si l’on ne veut pas se scratcher. Les débris de notre cerveau sont à conserver car toute la fraîcheur que l’on produit est le fruit d’une humanité qu’il nous faut à tout prix préserver.

Voilà l’article à indexer est terminé …264 mots normalement c’est parfait pour être bien référencé mais ça bien sûr vous l’aviez déjà compris ;)

En cette fin d’été, un billet clin d’œil plein d’humour et de tendresse sur ces drôles de touristes que j’ai surnommé les jambons-beurre.

De tous les touristes ce sont mes préférés. Ils sont formidables, à peine débarqués, ils recouvrent leur force dans un « vrai »jambon-beurre made in France et sont capables de faire la tour Eiffel, l’Arc de triomphe et un musée. C’est là, discrètement installé à coté d’un Ernst, Modigliani ou Kandinsky que j’aime les retrouver car si ces gens me font souvent horreur au quotidien, je suis forcé d’admettre que de façon complètement involontaire ces drôles d’individus ont l’incroyable pouvoir de légitimer une œuvre…. ? Je m’explique ! Oublions les groupes d’étude et concentrons-nous sur les équipes sponsorisées…Si vous avez eu comme moi (et oui ;) la « chance » de participer à ce genre de compétition, je vous autorise, non sans malice, à fouiller vos armoires pour retrouver la casquette ou le sac de voyage que vous arboriez fièrement en bas de l’Acropole ou devant les Pyramides ;) Pourquoi ? Parce que comme eux , l’Art ayant fait son œuvre vous vous êtes arrêté sur une création que vous n’étiez pas obligé de regarder. Rassurez-vous rien d’inquiétant, Télérama a encore de beaux jours devant lui ! Par contre ce que je sais, en tant qu’artiste, c’est que ces moments sont des instants privilégiés car le retour sur votre travail est souvent long et ambigu. Certes, il y a la possibilité d’expliquer ou de mettre en scène, mais si vous analysez objectivement votre travail vous vous apercevez que vous n’avez aucun élément concret pour légitimer l’originalité que vous essayez de développer. Donc: crise ou pas crise, les sandwichs jambon-beurre seront toujours de rigueur mais rien ne nous empêche de les rendre meilleurs.

 

coup d'oeil

 

Ici et là et blablabla et blablabla…Olivier Cornil créateur multimédia. Pas d’erreur, vous êtes bien sur la page d’accueil de mon site. Pas de lien facebook , twitter et autres social media car je ne pense pas que la composition de mon petit déjeuner ou ce que je pense sur du dernier sac à main ou du baby de Kate ait vraiment de l’importance et de l’intérêt. Par contre vous avez un blog, des galeries, des liens mais surtout la possibilité de me transmettre vos réactions, vos suggestions, vos propositions…bref pour faire court du virtuel sans trop de superficiel ;)

femme lune intitulée Freedom, dessin Olivier Cornil

"Si tu vois l’ouvrage de ta vie" …sans allez jusque là, c’est toujours très démoralisant de reconstruire entièrement un site parce qu’une personne a décidé de tout détruire…Concept et idées qui dérangent très probablement…Abruti en mal de reconnaissance…très certainement. De toutes les façons Ebooks and Pictures version française est à nouveau en ligne. C’est pas Charlie :)) mais il permet de télécharger des ebooks gratuits, de se faire plaisir en relisant des livres d’antan, mais surtout, il permet de soutenir et d’acheter les œuvres d’artistes dont je fais parti. Fidèles internautes comme vous l’aurez encore compris pas besoin d’avoir un porte monnaie d’humeur printanière pour découvrir Ebooks and Pictures. Crise ou pas crise, ce site est ouvert à toutes et tous.

Fidèles lecteurs et lectrices, vous reconnaitrez sans doute à travers ce nouveau billet les grandes lignes d'un article des premiers blogs. Si le Front était de mes idées, je dirais Filippetti a remplacé Albanel… aussi faisons comme si rien de cela n'existé et débutons ce blog par un premier article qui est tout sauf poli et bien lissé.

Un commencement est toujours un moment difficile...Quels sujets abordés, quelles réactions apportées. Entre les discours mégalo et radio bistro, comment se démarquer du bla bla quotidien ? Heureusement pour soulever ma révolte de clone, il y a Madame Albanel, la loi HAPODI et tous ses amis.

Souvenez-vous dans le monde lointain des années 80, Georges Lucas invente le jackpot planétaire. Fin des années 90, pour plumer les nostalgiques, il remet ça avec Jar Jar un personnage soit disant comique qui permet par la bêtise de son vote l'avènement de l'Empereur. Dans la galaxie star wardienne, chacun aimerait l'oublier mais Lucas nous l'a imposé et c'est maintenant que le parallèle démontre toute son opportunité. En effet, comme Jar Jar, Madame Albanel et la loi Hadopi étaient grotesque et tout le monde avec un minimum de raison était à même de comprendre que ce n'était pas son incompétence ni son mentor élyséen médiatiquement très surveillé qui pouvaient utiliser cette loi. A l'époque de la première version de cet article j'avais écrit « Mais demain et quelques notions d'histoire plus loin ? Il est facile d'imaginer au nom d'une hypothétique rémunération artistique que le futur « Etat Français » organise une superbe répression basée sur la labellisation des artistes et la surveillance indirecte du Droit d'expression ».Ma plume avait des accents visionnaires puisqu'aujourd'hui la conservation par une République démocratique (sic) de toute cette ineptie est légitimée par la conservation des personnels recrutés pour appliquer cette loi liberticide…on croit rêver.

Alors que faire? En son temps j'écrivais « Il est exact qu'il faut s'organiser pour défendre nos droits mais pas autour de cette loi inique qui au mieux nous désignera comme les futurs boucs émissaires d'un probable régime autoritaire. Aussi même s'il faut manger, il ne faut pas oublier que nous sommes les garants de la Liberté et que ce n'est pas en étant étatisé que nous pourront nous exprimer. »

Force est de constater que si le bourrage de mou fonctionne à plein régime, l'état totalitaire est encore loin. Par contre aux vues des derniers sondages, le monde du spectacle et pas spécialement ses intermittents peuvent à mon avis commencer sérieusement à s'interroger et à s'inquiéter car à vouloir conserver un statut d'artiste étatisé le peuple commence à se désolidariser… de là à suggérer que c'est une première étape avant de perdre toute crédibilité et de voir notre créativité et nos idées constatées…c'est un risque qu'il faut à mon avis calculer.

Fidèles lecteurs et lectrices, vous reconnaitrez sans doute à travers ce nouveau billet les grandes lignes d'un article des premiers blogs. Si le Front était de mes idées, je dirais Filippetti a remplacé Albanel… aussi faisons comme si rien de cela n'existé et débutons ce blog par un premier article qui est tout sauf poli et bien lissé.

Un commencement est toujours un moment difficile...Quels sujets abordés, quelles réactions apportées. Entre les discours mégalo et radio bistro, comment se démarquer du bla bla quotidien ? Heureusement pour soulever ma révolte de clone, il y a Madame Albanel, la loi HAPODI et tous ses amis.

Souvenez-vous dans le monde lointain des années 80, Georges Lucas invente le jackpot planétaire. Fin des années 90, pour plumer les nostalgiques, il remet ça avec Jar Jar un personnage soit disant comique qui permet par la bêtise de son vote l'avènement de l'Empereur. Dans la galaxie star wardienne, chacun aimerait l'oublier mais Lucas nous l'a imposé et c'est maintenant que le parallèle démontre toute son opportunité. En effet, comme Jar Jar, Madame Albanel et la loi Hadopi étaient grotesque et tout le monde avec un minimum de raison était à même de comprendre que ce n'était pas son incompétence ni son mentor élyséen médiatiquement très surveillé qui pouvaient utiliser cette loi. A l'époque de la première version de cet article j'avais écrit « Mais demain et quelques notions d'histoire plus loin ? Il est facile d'imaginer au nom d'une hypothétique rémunération artistique que le futur « Etat Français » organise une superbe répression basée sur la labellisation des artistes et la surveillance indirecte du Droit d'expression ».Ma plume avait des accents visionnaires puisqu'aujourd'hui la conservation par une République démocratique (sic) de toute cette ineptie est légitimée par la conservation des personnels recrutés pour appliquer cette loi liberticide…on croit rêver.

Alors que faire? En son temps j'écrivais « Il est exact qu'il faut s'organiser pour défendre nos droits mais pas autour de cette loi inique qui au mieux nous désignera comme les futurs boucs émissaires d'un probable régime autoritaire. Aussi même s'il faut manger, il ne faut pas oublier que nous sommes les garants de la Liberté et que ce n'est pas en étant étatisé que nous pourront nous exprimer. »

Force est de constater que si le bourrage de mou fonctionne à plein régime, l'état totalitaire est encore loin. Par contre aux vues des derniers sondages, le monde du spectacle et pas spécialement ses intermittents peuvent à mon avis commencer sérieusement à s'interroger et à s'inquiéter car à vouloir conserver un statut d'artiste étatisé le peuple commence à se désolidariser… de là à suggérer que c'est une première étape avant de perdre toute crédibilité et de voir notre créativité et nos idées constatées…c'est un risque qu'il faut à mon avis calculer.

nuclear error dessin réalisé par Olivier Cornil

Tête perdue : cette sculpture a malheureusement été détruite reste cette photo et l'envie pour le déséquilibré qui l'a crée de la réparer.


 sculpture Olivier Cornil intitulée Tête perdue